Vos Questions Répondues




51. Pourquoi la femme doit-elle rester silencieuse dans les réunions de l'Église?

 

À cause de l’oppression de la femme connue dans divers milieu et même dans des milieux de religion, ce sujet a besoin d'être considéré avec étude exacte et considération. Trois passages ont besoin d'être lu avec soin; (1 Corinthiens chapitre 11 versets 3-5, chapitre 14 versets 34,35 et 1 Timothée chapitre 2 versets 8-15) Le chrétien qui lira, avec aucunes pensées préconçues, verra la signification claire de ces versets.

 

Il est très important de souligner que les paroles de l'apôtre Paul étaient les enseignements du Seigneur (1 Corinthiens chapitre 14 verset 37) et non pas ses propres perceptions ou notions. Il est très important à noter également que d'après le verset 33 l'enseignement de Paul était à toutes les Églises, et non exclusivement à l'Église de Corinthe. (1 Corinthiens chapitre 1 verset 2, et 1 Timothée chapitre 2 verset 11)

 

L'enseignement dans 1 Corinthiens chapitre 14 versets 34,35 est clair et facile à comprendre, à moins que nous parvenions à ce passage avec les préjugés des lieux qui permet la participation des femmes dans leurs réunions. Le passage dans 1 Timothée nous aide dans l'interprétation du passage de 1 Corinthiens. « Je n'autorise pas à la femme d’enseigner, ni avoir l'autorité sur un homme, mais d’être dans le silence » (1 Timothée chapitre 2 verset 12)

 

D’autres passages nous enseignent que cet ordre ne s’applique pas aux enfants ou aux autres femmes. Les femmes sont de loin mieux qualifiées pour enseigner les enfants, surtout les jeunes filles. Les femmes âgées sont exhortées à enseigner les jeunes femmes. (Tite chapitre 2 versets 3-5) Cet enseignement sera dans une sphère domestique, et non d’une tribune, et comme dans tout l'enseignement, l'exemple est vécu avant que les paroles soient dites. Les femmes pieuses ne font pas de réunion d’enseignement, elles enseignent par conversation et en privé.

 

Il y a deux raisons pour lesquelles les femmes doivent demeurer silencieuses dans l'Église. Premièrement, parce que la femme a été créée après l'homme et pour l'homme. Deuxièmement, parce que c'est la femme qui a péché dans le jardin d’Éden. (1 Timothée chapitre 2 verset 13) nous avons déjà noté que la femme annonce sa soumission à l'homme dans l'Assemblée symboliquement par un voile. Elle est aussi complètement silencieuse, montrant aux anges et à tous sa soumission complète à la Parole de Dieu.

 

La femme n'est pas inférieure mais égale à l'homme. Cela est vu par sa création de la  côte de l'homme et pas de ses pieds. Les Saintes Écritures nous parlent expressément de femmes dévouées qui ont servi Dieu dans l'Évangile. (Philippiens chapitre 4  verset 3) Même la personne qui lit la Bible depuis peu, notera que des sermons publics n’étaient jamais la sphère de la femme. Les femmes étaient des assistantes dans l'évangile dans le temps de Paul, et aussi aujourd’hui. Le service de la femme chrétienne comme missionnaire est d'une grand importance dans divers pays. Comme l’homme, elle est elle aussi un prêtre qui adore Dieu et exécute un rôle vital dans l'Église.

 

52. Comment être reçu dans l'Église?

 

Le rang, lieu, ou place des étudiants est l'école pourvu par le Saint-Esprit, afin que le jeune croyant puisse comprendre la vérité et l'unique conception de l'Église. Comme déjà souligné, le mot église signifie un groupe de personnes qui ont été « appelé à sortir » On va donc voir des évidences de ce fait dans le nouveau croyant. Un frère ou une sœur que le Saint-Esprit a séparé du monde, pour faire partis du peuple de Dieu. Le nouveau croyant, enseigné par le Saint-Esprit, va être séparé du péché et désire être réuni au Seigneur et avec le peuple de Dieu. Comme déjà dit aussi, l'Église est une communion, (Actes des Apôtres chapitre 2 verset 42) une démonstration publique des vérités que nous avons en commun. Cela est mis en démonstration non seulement dans les réunions, mais aussi dans notre défense et soutien de tous les chrétiens de l'Assemblée. Le nouveau chrétien est donc en accord avec les vérités pratiquées par l'Église. Il n’est pas seulement question de l'Assemblée qui accueille le nouveau croyant, mais le nouveau croyant qui reçoit l'Assemblée. Les évêques vont donc non seulement chercher les évidences du salut dans la vie mais ils cherchent aussi une attitude de soumission envers les principes de l’Église.

 

Les bergers ou évêques sont honnêtes, et avant de recevoir un nouveau converti, ils vont être clairs et honnêtes, ils vont expliquer les responsabilités, et le pourquoi de l'Église locale. Ces hommes ne sollicitent pas des membres. C’est le croyant qui exprime son désir d'être en communion avec l'Église. Après avoir vu la conduite et l' ordre de l’Église. Après avoir vu « Dieu au milieu » 1 Corinthiens chapitre 14  verset 25)  Nous nous en remettons au Saint-Esprit qui en Son temps, convaincra le croyant à demander sa place dans l’Église.

 

53. Le  parlé  en langue, qui existe aujourd’hui, est-il biblique?

 

On dit avoir fait l'expérience, et que cela est la preuve de sa véracité. M. Siddhârta Guatama, à l’âge de 29 ans, dit avoir trouvé Dieu sous un arbre. Le résultat fut le commencement du mouvement Bouddhiste. Nous ne croyons pas à ce mouvement qui prêche la réincarnation, et  la récompense d'une bonne vie par une autre vie. Et qu'il est interdit de tuer toutes choses vivantes, même les insectes. Pourtant cet homme a fait une expérience religieuse.  Un autre homme dit avoir entendu une voix; « tu es le choisi » Il a même  vu les  yeux de l'archange Gabriel. Le résultat fut le mouvement Islam. M. Joseph Smith a trouvé des plaques dans un champ à quelque part aux États-Unis. Il a traduit les paroles célestes en anglais, lesquelles sont devenues le livre des Mormons. En l'an 1870, M. Charles Taze Russell, à trouver des nouvelles prophéties bibliques, et la Société Tour de Garde fut fondée à New York. Ces hommes ont tous fait une expérience religieuse, mais n'ont-ils pas tous été gravement trompés?

 

L'Évangile de Marc chapitre 16 verset 14 , Actes des Apôtres chapitre 2 , Actes des Apôtres chapitre 10 , Actes des Apôtres chapitre 19 , 1 Corinthiens chapitre 13 et 1 Corinthiens chapitre 14 sont les passages en question. Nous devons examiner le « don des langues » à la lumière de ces passages.

 

Quelques questions demandent une réponse:

 

1. L'ordre existe-t-il dans les lieux où ce « don » est pratiqué? (I Corinthiens chapitre 14  verset 40), et les femmes  pratiquent-elles le silence comme enseigné dans 1 Corinthiens chapitre 14  verset 34 (le mot tous dans Actes chapitre 1  versets 1-4 est masculin; seuls les hommes ont parlé en langue au jour de la Pentecôte)

 

2. L'interprète est-il présent? Il faut le savoir avant que la réunion commence afin de ne pas parler si un interprète n’est pas présent. (1 Corinthiens 14  verset 28)

 

3. La définition du mot langue n’est jamais un son non compris. Le Seigneur a condamné cette pratique dans Matthieu chapitre 6  verset 7. Les vaines paroles dans le grec signifient des sons sans parole que les païens de l'époque pratiquaient.

 

4. Pourquoi ceux que professent posséder ce don doivent apprendre la langue du pays  avant de partir en mission? Cela nous prouve qu'ils ne possèdent pas le don des langues pratiquées par l'Église du Nouveau Testament.

 

5. Ce même « don » est pratiqué par des personnes qui ne sont pas sauvées, dans le mouvement charismatique comme dans d’autre milieu non chrétien. Le Saint-Esprit va-t-il donner le même don à une personne non sauvée?

 

6. Ce mouvement a-t-il produit la séparation du péché et la sanctification envers Dieu? Ou a-t-il produit la confusion, l’hypnotisme et l’hypocrisie.

 

7. Le Saint-Esprit est-il au contrôle? La réunion est-elle contrôlée par les émotions et par l'hypnotisme?  Le chrétien contrôlé par l'Esprit ne va pas perdre le contrôle de lui-même. Le Nouveau Testament nous donne des exemples de personnes qui ont perdu le contrôle d'eux-mêmes.   Ils étaient sous le contrôle des  démons.

 

8. Les apôtres n'ont jamais exhorté un chrétien à chercher le don des langues, ni le don du Saint-Esprit. Romains chapitre 5  verset 5; chapitre 8  verset 9,  1 Corinthiens chapitre 3 verset 16;  chapitre 6 verset 19; chapitre 12 verset 13, 1 Thessaloniciens chapitre 4  verset 8  et Première Épître de Jean chapitre 3  verset 24;  chapitre 4  verset 13  nous dit  que le Saint -Esprit  est reçu à la nouvelle naissance. Les disciples dans Actes chapitre 19 étaient des disciples de Jean Baptiste. Le Saint-Esprit a donné la preuve de leur entré dans le corps de Christ par le don des langues. Maintenant nous faisons partis du corps de Christ dès la conversion, comme Paul, l’Éthiopien, le geôlier et des milliers d'autres qui n'ont fait aucun miracle, ni parlé en langues lors de leur conversion.

 

9. Le don des langues était un signe pour les Juifs, (1 Corinthiens 14  verset 22), pour être un signe il faut bien que le Juif incrédule comprenne dans sa langue. Un jargon non compris ne serait pas un signe mais plutôt une folie. Des signes ont été donné pour confirmer la nouvelle alliance et le salut par grâce. (Hébreux chapitre 2  verset 3) Les Apôtres ont prêché clairement que les Juifs cherchaient et attendaient des signes (I Corinthiens chapitre 1 verset 22) Le Seigneur a aussi rappelé ce fait dans (Matthieu chapitre 12  versets 38-39 et chapitre 16 versets 1-4 ) Selon I Corinthiens chapitre 14 verset 21, qui est une citation d’Isaïe chapitre 28 versets 11,12. Le don des langues était un signe du jugement divin sur le peuple terrestre de Dieu ...et un signe pour le Juif non croyant, pour le convaincre que le Messie était arrivé, et aussi qu’Il a complété le salut par Sa mort sur la croix. Dans les trois centres où le don fut  pratiqué, il avait un grand nombre de Juifs. À Césarée, Actes chapitre 10 versets 45-46,  à Éphèse   Actes chapitre 19 versets 1-7,  et enfin à Corinthe, 1 Corinthiens chapitre 14 et Actes chapitre 18.

 

10. Le don des langues, comme tout autre don ne fut jamais pratiqué pour la dévotion personnelle, mais toujours pour l'édification de tous dans l’Église. (1 Corinthiens chapitre 14 verset 23)

 

11. Le don des langues n'était pas une marque de la spiritualité des Corinthiens, et fut le dernier des dons, qui était une réprimande aux Corinthiens, (1 Corinthiens chapitre 14 verset 10). Paul exhorte de parler avec compréhension plutôt que de parler en langues (1 Corinthiens chapitre 14 verset 15)

 

12. I Corinthiens chapitre 13 verset 8 nous dit que les langues vont cesser, comme  les prophéties et la connaissance. Nous croyons que ces dons ont cessés, de mes 50 années de vie chrétienne je n'ai  jamais vu ces dons pratiqués. Le total de ma vie chrétienne fut  parmi des frères qui ont la pleine liberté de prophétiser, de donner une connaissance ou de parler en langue dans les réunions, et pas une fois le Saint-Esprit a poussé un frère à pratiquer un de ces dons.

 

54. Le don des guérisons existe-t-il aujourd'hui?

 

Non. Le Seigneur guéri le corps par les méthodes naturelles, et utilisant la science des hommes. Parfois la guérison vient de façon divine que les médecins ne peuvent expliquer, mais les guérisons instantanées et miraculeuses comme au temps du Seigneur étaient un signe donné aux peuples terrestres de Dieu pour leur identifier le Messie et la nouvelle alliance. Cela étant établi et confirmé, le don de guérison a cessé, des hommes de notre époque veulent bien « ressusciter » ce don, comme les Israélites ont fait avec le s erpent d'airain. Le roi Ézéchias a sans doute été traité de blasphémateur quand il a détruit le serpent qui était devenu un objet d'adoration. (2 Rois chapitre 18  verset 4) Les « dons  de guérisons et langues » ne sont-ils pas devenus l'objet central dans ces milliers? On doit certainement admettre d’être réuni autour de ces « dons » et non autour du Seigneur. Combien de personnes resteraient si les « dons » seraient enlevés et que le Seigneur seul serait l’attraction?

 

Mais est-ce que nous trouvons dans les Saintes Écriture des exemples démontrant que le don des guérisons a cessé?  Nous croyons que oui,  nous en soulignerons quatre cas.

 

Premièrement, Épaphrodite, (Philippiens chapitre 2 versets 25-30) Il était un serviteur dévoué, estimé par  Paul comme un frère et un collaborateur. Il était  fidèle et consciencieux. Mais il était malade, gravement malade. Sa maladie fut si longue que la nouvelle  parvint de Rome à Philippes et que les frères de cette ville en furent grandement affectés. Paul pria pour lui, comme le firent sans doute beaucoup d'autres. Et cependant il n'y eut aucun miracle. Aucun guérisseur ne parait lui avoir imposé les mains et l'avoir rendu à la santé. Il ne lui fut pas reproché du manque de foi. Dieu permit que la maladie demeure. Enfin, Épaphrodite se rétablit, Dieu ayant eu pitié de lui. Ici nous pouvons apprendre à propos de la guérison  physique durant notre dispensation. C'est une grâce. Ce n'est pas un droit ni une guérison acquis par l'intermédiaire d'un don donné à l'Église.

 

Notre second témoin est celui de Timothée. Jamais jeune prédicateur ne fut tenu en plus haute estime. Il était un vrai berger dont le cœur était constamment exercé par l'état du peuple de Dieu. S'il y avait un homme qui était nécessaire à l’œuvre de Dieu, c'était bien Timothée. Mais il souffrait de l'estomac. Était-ce le changement constant de nourriture dans ses voyages? L'effet du climat? La mauvaise qualité de l'eau qu'il buvait? Quel privilège s'il avait pu assister aux  réunions de guérisons et s'avancer afin qu'on prie sur lui.  Au lieu de recommander quelque chose de ce genre, Paul donne un conseil inspiré du simple bon sens: « Ne pas boire que de l'eau, mais faire usage d'un peu de vin.... » (1 Timothée chapitre 5 verset 23) Paul, qui avait guéri beaucoup de malades par l'imposition des mains en témoignage du caractère surnaturel de son ministère, se borne à conseiller Timothée à des mesures de précaution pour sa santé chancelante. 

 

Le troisième cas est celui de Trophime que nous lisons en 2 Timothée chapitre 4 verset 20: « J'ai laissé Trophime malade à Milet. » Nous ne savons que peu de chose de cet homme, si ce n'est par le chapitre  20 des Actes. Il  était un des compagnons de  Paul quand il partit pour Troas. Comme la seconde épître à Timothée a  été écrite bien des années plus tard, lors de la dernière captivité de l'apôtre Paul, il est vraisemblable que Trophime a été un compagnon d’œuvre de  Paul au travers des années. Mais il était malade,  si malade qu'il dut  rester  à Milet et ne put accompagner Paul à Rome. Rien ne laisse supposer que sa maladie fut un jugement ou qu'il fut à blâmer pour être toujours malade.  Nous savons uniquement qu'il était un croyant et serviteur du Seigneur. Mais il était malade. Des dizaines de milliers de croyants ont dû aussi passer par les mêmes circonstances, en dépit de leur foi et confiance en Christ.

 

Finalement Paul lui-même n'a pas été le sujet de guérison miraculeuse. Il avait été ravi jusqu'au troisième ciel (2 Corinthiens chapitre 12). Il lui fut donné une écharde dans la chair, un ange du Seigneur pour me souffleter et m'empêcher de m'enorgueillir  (verset 7).  Dieu, pour préserver Paul prit ces mesures. On ne va pas chercher quelle pouvait être cette écharde,  mais il est important de remarquer qu’elle était dans sa chair. C'était quelque chose de physique, lui causant  beaucoup d'affliction. Cette écharde l'affaiblit et il supplia le Seigneur qu'elle fut ôtée. Il pria avec ferveur pour la guérison mais le Seigneur lui dit: « Ma grâce te suffit» Paul, alors cessa de demander et se soumis à la volonté de Dieu.

 

Il est clair que ni Paul, ni Épaphrodite, ni Timothée, ni Trophime ne connaissaient la doctrine de réunion de guérison ou la doctrine selon laquelle Christ aurait porté nos maladies sur la croix ou que  les croyants ne devraient pas être malades. C'est être en bonne compagnie que d’être avec ces quatre serviteurs de Dieu. Si, dans la sagesse  de Dieu,  une écharde nous est envoyée. Si dans le service du Seigneur,  nous pouvons être malades et bien près de la mort. Si le missionnaire consacré, le berger  fidèle, sont dans la nécessité  de veiller sur ce qu'ils mangent et boivent pour être dans les meilleures conditions possibles. Si nous-mêmes nous sommes laissés à  quelque « Milet» tandis que d'autres peuvent aller travailler dans l'Évangile. Si nous devons être jetés en prison ou même menés à la mort pour l'amour de Christ, le croyant soumis dira tout simplement: «C'est la volonté du Seigneur»,  qu'Il fasse ce qui est bon à Ses yeux. Il n'y aura pas de  doute de la sagesse de Dieu, et nous dirons avec l'apôtre Paul;  « Je me glorifierai donc bien plus volontiers de mes faiblesses, afin que la puissance de Christ repose sur moi » (2 Corinthiens chapitre 12 verset 9). Nous savons d'autre part qu'un jour, par l'effet de l’œuvre accomplie au Calvaire, tous les croyants seront totalement délivrés de toutes les conséquences physiques du péché. Ce sera à la venue de notre Seigneur Jésus-Christ. (Philippiens chapitre 3 verset 20).  C'est là ce que l'apôtre Paul attendait, comme tous croyants aujourd’hui: la rédemption de son corps. Jusqu'à ce jour, nous gémissons, accablés,  (2 Corinthiens chapitre 5  verset 4)  mais en  dépit de la maladie et de la souffrance, nous triomphons par la foi, sachant que ces choses passeront quand  notre Sauveur reviendra.

 

55. Quel lien doit-il exister entre Églises?

 

Le seul lien entre les Églises est leur même amour pour le Seigneur et pour la Saine Doctrine. Il n’existe pas de liste officielle ni Église mère qui donne autorité de fonctionner comme Église sous le nom de leur dénomination. Sans doute il existe dans certains pays des Églises que nous ne connaissons pas, mais chacune est connue de Dieu.

 

Les premiers chrétiens étaient d’accord sur la doctrine enseignée, qui était à l’époque l’enseignement oral des apôtres. Pour nous, la doctrine se trouve dans les épîtres du Nouveau Testament. Il ne faut pas être sélectif, et seulement pratiquer ce qui nous convient. Il faut par contre noter les traditions des Juifs et les coutumes de l’époque. Il faut  distinguer entre divers faits arrivés de l’époque et les commandements du Seigneur. Il ne faut pas non plus rejeter tout commandement de l’Ancien Testament. Le Dieu Saint de l’Ancien Testament est le même Dieu du Nouveau Testament.

 

Or, il va sans dire que, sauf les points de doctrine distinctement indiqués, des divergences d’opinions vont être le résultat d’une telle étude. Mais ces divergences d’opinions ne doivent pas empêcher la communion entre chrétiens ni entre Églises. Nous connaissons des chrétiens sincères et fidèles de diverses Églises qui ne sont pas toujours d’accord sur certains points, mais ils ne croient pas que ce fait doit faire des divisions.

 

La communion entre l’Église de Rome et l’Église de Corinthe existait même si des chrétiens de Rome pratiquaient de ne pas manger des aliments sacrifiés aux idoles. Paul lui-même n'avait aucune conscience contre cette pratique, mais  il a enseigné de recevoir les chrétiens qui étaient d’avis contraire. Manger des viandes sacrifiées aux idoles ou honorer (ou non) le premier jour de la semaine, (ou le sabbat) n’était pas un empêchement à la communion. Phoebe était-elle d’accord avec les chrétiens faibles qui ne mangeaient pas certains aliments? Nous estimons que non, mais son désaccord n’a pas empêché sa réception. Cette sœur donc, était à la table du Seigneur avec des chrétiens de conviction différente. Il est évident que les saints étaient occupés avec le Seigneur et non avec leurs différences.  Certes, il peut y avoir exception, ceux qui étaient opposés à Paul de l’Église de Corinthe ne seraient pas reçus même si ils faisaient partis de l’Église, mais dans tout cas de bonne communion locale et fidèle conduite il y avait communion entre toutes les Églises du Nouveau Testament.

 

L'Épître aux Romains chapitre 16 Première et Deuxième Épîtres aux Corinthiens chapitre 3 :1 nous parle de lettre de recommandation, qui nous indique encore la communion qui doit exister entre les Églises. Paul et les apôtres étaient connus des Églises et des prédicateurs de nos jours font un même lien de communion, on reçoit ces prédicateurs et aussi les croyants qui font partis des Églises que les prédicateurs visitent. Surtout s’ils arrivent à nous avec une lettre signée par des bergers connus.

 

56. La communion n’est-elle pas basée sur une entente de même interprétation de doctrine? ‘Deux peuvent-ils marcher ensemble s’ils ne sont pas d’accord?’  (Amos chapitre 3 verset 3)

 
Si la connexion ou communion entre église est basée sur une entente de même interprétation et si il faut être d’un même accord et opinion, alors  Paul a fait erreur quant il a écrit à l’église de Rome. Ces chrétiens qui étaient tous dans la même Assemblée faisaient erreur et Paul les aurait mal enseigné. Il aurait dû les enseigner de se séparer et non pas de se recevoir. (Épître aux Romain chapitre 14 verset 1)
 
Les chrétiens faibles de Rome étaient certainement persuadés que leurs convictions étaient doctrinales. Et qui oserait dire à ces chrétiens Juifs que leurs convictions étaient que des opinions? On remarque que Paul ne dit rien à ce sujet, il exhorte plutôt les croyants à se recevoir, de ne pas exiger ou pousser leurs convictions, ni causer de division. (Épître aux Romains chapitre 14 verset 22)
 
Évidemment, quand il existe un accord et une même compréhension de texte, cela renforce la communion. Mais la communion n’est pas basée sur des points d’opinions mais sur salut et l’enseignement (explicites) des apôtres.
 
Les divers principes et pratiques qui ne sont pas écrits avec précision dans le Nouveau Testament, sont un test pour l’église. Un test de notre communion. Allons-nous persévérer, comme les premiers chrétiens (Actes chapitre 2  verset 42) ou allons-nous abandonner ou nous séparer? En plus, allons-nous considérer l’interprétation des chrétiens bien connus qui étaient dans le Seigneur avant nous, ou sommes- nous bornés à accepter seulement notre interprétation du texte en question? 
 
Comme déjà dit, si mon interprétation a été comprise différemment par plusieurs autres chrétiens avant moi et si ma ‘conviction’ cause la division, j’ai besoin de réviser ma compréhension du passage en question. La saine doctrine va toujours nous pousser vers l'unité des chrétiens fidèles et non seulement vers la séparation du péché.
 
Conclusion : Les bergers spirituels ont le bien-être des croyants en vue et non des  commandements d’église  qu'ils veulent imposer. Le récit du paralytique guéri au jour du sabbat, (Évangile de Marc chapitre 3 verset 1) a été contesté par les chefs religieux, qui étaient occupés avec leurs lois, et non avec le bien-être de l’homme guéri. Le Seigneur a montré son désaccord envers ces chefs, et doit être irrité  aujourd’hui quand des leaders d’église considèrent leurs « lois » plus  importantes que le bien-être des croyants. 
 
 

57. Une chrétienne qui porte des pantalons; est-ce une opinion ou une abomination comme le dit Deutéronome chapitre 22 verset 5?

 
Le Nouveau Testament parle de modestie, pureté et de chasteté; mais ne répète pas Deutéronome chapitre 22 verset 5. Par contre, ce qui était une abomination pour Dieu plusieurs centenaires d'années passées doit l’être encore aujourd’hui. Il faut donc découvrir le sens de Deutéronome chapitre 22 verset 5 et trouver la signification d’un vêtement d’homme et vêtement de femme. Si le vêtement de femme était une jupe ou une robe, les prêtres du tabernacle et du temple portaient des vêtements de femme. Mais nous savons que ni les prêtres ni le Seigneur Jésus n’étaient en abomination à Dieu en ce qui concerne leurs vêtements.
 
Peut-être que le vêtement de la femme (de Deutéronome chapitre 22) était plus long et de différente couleur, ou peut-être que l’échange du même vêtement entre homme et femme était interdit. Sûrement que l’homosexualité et la bisexualité qui existent de nos jours sont  en abomination à Dieu. L’homme veut se déclarer femme par des vêtements de femme. La femme veut se faire homme par son comportement ou avec des vêtements d’homme. Le tout est une abomination à Dieu, et 1 Corinthiens chapitre 6 verset 9 dit que les impudiques, les efféminés et les infâmes n’hériteront pas le royaume de Dieu.  
 
Le pantalon apparaît au 5 ième siècle, notamment à cause des chevaux de selle. Quoi qu’on trouve le pantalon un peu avant en Allemagne et aussi parmi les Grecs. Le pantalon fut porté par l’homme et la femme durant cette époque. Les Romains disaient que le kilt était un symbole de civilisation et que le pantalon était une marque du monde barbare. Mais le pantalon fut adopté dans les parties nord de l’empire, peut-être à cause du froid. Deux types de pantalon furent ensuite portés par les Romains, un pantalon serré qui allongeais jusqu'au genou et un  pantalon étendu qui allongeais jusqu'à la cheville. Ces deux vêtements furent adoptés en Europe. Ils étaient faits avec une variété de matériaux; cuir, laine, coton et la soie.
 
On se demande si les prédicateurs de l’époque ont parlé contre le pantalon! Et si Romains chapitre 12 verset 2 fut prêché : « ne vous conformez pas à ce siècle présent… » Si oui, le prédicateur a prêché contre l’homme en pantalon et non seulement contre la femme. A-t-il dit que le pantalon était un abandon du vêtement ‘biblique’ porté par les apôtres et par le Seigneur? Or, qu'est-ce que ces mêmes prédicateurs prêcheraient aujourd’hui? 
 
Dans notre parti du monde nous avons l’habitude de voir l’homme en pantalon et la femme chrétienne en jupe ou en robe. Cette habitude est honorable et donne bonne réputation à l'église. Nous n’avons jamais vu une femme qui fait partie de l’église en pantalon dans les réunions.
 
C’est notre opinion que le pantalon en dehors des réunions doit aussi être évité. Mais de dire que cette coutume fait partie de l’enseignement des Apôtres est d’aller au-delà de la doctrine chrétienne.
 
1 Timothée chapitre 3 verset 15 dit que l’église est la colonne et l’appui de la vérité. C’est-à-dire que la qualité de la vérité est mise en démonstration dans l’église locale. Les femmes sont un exemple en ce qui concerne la pudeur, elles sont un modèle de tempérance et de chasteté. La femme chrétienne aujourd'hui enseigne le monde par son apparence. Elle contribue à l'excellence, à la qualité et à l’exemple que l’église impose dans la localité. Elle est aussi une attestation de pureté dans sa place de travail et dans sa relation avec les non-convertis. (Proverbes 31) Toute tenue doit donner exemple de pudeur et va aussi condamner toutes femmes qui encouragent l’immoralité par leurs vêtements indécents.
 
La femme spirituelle fait aussi une distinction entre la non-conformité de Romains chapitre 12 verset 2, et l’uniformité que nous voyons dans certaines sectes instituées des hommes, ou ils portent une sorte d’uniforme qui identifie leur groupe ou leur dénomination. Et la femme spirituelle met l’emphase sur la modestie, la chasteté et la simplicité. (1 Timothée chapitre 2 verset 9; 1 Pierre chapitre 3 verset 2)
 
Le mot modeste signifie bien arrangé ou en ordre. Réglé dans sa conduite, (1 Timothée chapitre 3 verset 2) est le même mot grec. Le mot chaste signifie pure ou pudeur. Les habits somptueux, (1 Timothée chapitre 2 verset 9) ou tenues ornées sont aussi à éviter par la femme spirituelle.
 
De dire que Dieu regarde le cœur et que l’apparence extérieur a aucune importance, est de tordre la Parole. Dans ce domaine l’apparence extérieur est importante, comme l’apôtre le dit à Timothée et à Tite. Et l’apôtre Pierre en parle aussi dans son épître.
 

58. Les bijoux sont-ils aussi une question d’opinion?

 
Le port des anneaux de fiançailles ou de mariage sont vus parmi les églises de Dieu que nous connaissons. Nous estimons cette pratique dans l’ordre et qui donne le bon exemple dans un monde où le mariage n'est pas pratiqué et démodé. Il peut y avoir d’autre raison pour le port de bracelet ou chaîne, mais nous exhortons de ne pas copier les coutumes vaines de ce monde qui est contrôlé par le dieu de ce siècle. (2 Corinthiens chapitre 4  verset 3)  
 
Dans cette section d’opinion, les croyants matures dans le Seigneur vont enseigner les jeunes par leurs exemples. Quelqu'un a bien dit : Une conviction observée peut faire naître la même conviction, mais une conviction imposée n’est qu’un règlement pour celui ou celle qui est forcé à se soumettre. Ce sont de tels règlements qui conduisent à la division.
 

59. Mais ne faut-il pas garder le contrôle? N’est-ce pas que le désordre et le ‘laisser aller’ a fait que plusieurs églises sont maintenant loin de la Saine Doctrine?

 
La raison principale pour le désordre et l’éloignement de la saine doctrine est les non-convertis introduis dans l’église. Il y a donc problème du coté réception que nous n’allons pas entreprendre ici. Mais il peut certainement y avoir un problème de ‘laisser aller’ de la part des surveillants. Paul a réprimandé les frères Corinthiens non seulement vis-à-vis le péché d’immoralité de chapitre 5, mais aussi vis-à-vis la conduite d'autres croyants au repas du Seigneur. (1 Corinthiens chapitre 11 versets 17-22) La leçon pour nous est un ‘laisser- aller’ qui peut se produire et qui doit se corriger.
 
Les surveillants de l’église de Corinthe avaient perdu contrôle et nous exhortons les croyants de se soumettre aux surveillants de leur église dans toute situation semblable. Nous conseillons aussi les surveillants d’agir avec sagesse et maturité et non comme des seigneurs dominant sur le troupeau. (1 Pierre chapitre 5  verset 3)
 
Le Seigneur et les apôtres ont enseigné que les bergers doivent allez DEVANT le troupeau et non DERRIÈRE les brebis. C’est à dire que les dirigeants doivent donner l’exemple et non donner des ordres.
 

60. Quelle doctrine est comprise dans l’expression; ‘la colonne et l’appui de la vérité.’? (1 Timothée chapitre 3 verset 15)

 
Paul parle de la vérité de l’incarnation dans le verset 16, mais certainement que la vérité comprend toute la parole de Dieu. (2 Timothée chapitre 3 verset 16)
 
L’enseignement apostolique dit :
L'église de Dieu retient la vérité, (1 Jean chapitre 3 verset 19)
Est affermie dans la vérité, (2 Pierre chapitre 1 verset 12)
Et combattra pour la vérité. (Jude chapitre 3)
Contrairement au salut, la vérité peut être héritée, doit être évaluée et doit être achetée. (Proverbes chapitre 23 verset 23)
 
La Maison de Dieu (l’église) exprime la vérité du Fils déclaré dans l’Ancien Testament et révélé dans le Nouveau Testament Dieu exposé comme Père, Fils, et Saint-Esprit est unique au Nouveau Testament. La création, Israël, les 2 aspects de l'église, l’enlèvement, le jugement futur de ce monde et le grand sujet du salut sont d’autres vérités enseignées dans la Maison de Dieu.
 
Nous connaissons le passage par notre Seigneur sur le sujet de la vérité. (Jean chapitre 8 verset 36) C’est le péché et non la vérité qui a placé l'homme sous l’esclavage. Notre Seigneur  est venu rendre témoignage à la vérité. Il a enseigné la vérité à propos du  Souverain, du Saint- Esprit, du Salut, des Saintes Écritures et de la Sainteté du Père. Il a aussi exposé la vérité sur Satan et ses anges.
Il a enseigné la vérité par Son exemple, par la Parole écrite de l’Ancien Testament et en conversations privées. Il était et Il est la vérité même. (Jean chapitre 14 verset 6)
 
Les deux Testaments de la Bible et la division des Juifs, des Grecs et de l'Église (1 Corinthiens chapitre 10 verset 32) sont des exemples de la vérité correctement comprise. Divers commandements écrits à Israël et d’autres écrits à l’église sont d'autres exemples. La vérité correctement expliquée va unir les Chrétiens. Toute la Bible est vraie mais toute la Bible ne doit pas être pratiquée de nos jours. Il faut distinguer et comprendre la vérité qui est pour nous aujourd'hui. Neuf des dix commandements (Exode chapitre 20) sont répétés dans le Nouveau Testament. Aussi des passages et des principes sont répétés et nous ne pouvons pas oublier les nombreuses images et types du Seigneur Jésus-Christ. Mais nous ne pratiquons pas les sacrifices ou les rites donnés à Israël, nous pratiquons les enseignements donnés à l'église.
 
Pas tous ont comprit cette distinction et pour cette raison une diversité d’interprétation de la Bible existe. La dîme et le sabbat sont pratiqués par des dénominations qui ont été ainsi enseigné. Mais le lecteur non influencé pas ces dénominations comprend que le jour de réunion pour les premiers chrétiens était le premier jour de la semaine. Et que la dîme ne fait pas partie de l’enseignement des Apôtres.
 
En ce qui concerne d'autres textes qui sont dans le Nouveau Testament, une simple règle d’interprétation peut nous aider; si l'église ‘a’ interprète et prêche une doctrine et église ‘b, c, d, et f ’  interprètent le même passage autrement, ce fait nous porte vers la majorité, mais ne donne pas toujours la réponse, car Jésus Lui-Même a dit que la majorité est ‘sur le chemin large qui mène à la perdition.’ (Matthieu chapitre 7 verset 13) Mais si les églises b, c, d et f sont aucunement liées ou associées l’une à l’autre et quand même arrivent à la même conclusion, ce fait nous dit que la vérité n'est probablement pas avec église ‘a’.
 
Voici un exemple :  Le Nouveau Testament parle des frères et sœurs de Jésus. Une seule dénomination dit que les frères et sœurs étaient les cousins et cousines de Jésus. Les versets du Nouveau Testament sont pourtant clairs et parlent des frères et sœurs;  (Matthieu chapitre 13 verset 55 : Marc chapitre 13 verset 31; Jean chapitre 2 verset 12, 7 verset 5; Galates chapitre 1 verset 19)  mais la dénomination en question est ‘accrochée’ sur le fait que Jésus était fils unique de Marie, donc interprète faussement le passage. Et il est de même pour plusieurs autres fausses doctrines. Le passage de la Bible est interprété par cette dénomination et non par le Saint Esprit qui fait comprendre la simple vérité au lecteur.
 
Ici, nous ajouterons un mot personnel; cette règle s’applique aussi au Bulletin Évangélique et doit aussi s’appliquer à tout mouvement chrétien ou soi-disant chrétien. Si on voit une pratique ou doctrine aucunement connues en dehors du groupe ou dénomination, la pratique ou doctrine est probablement en dehors de la vérité. Le Saint- Esprit fait comprendre la même vérité à des chrétiens et non à un groupement ou dénomination.
 
Or, la vérité se dit par plusieurs témoins, qui sont inconnus l’un de l’autre, mais qui sont tous influencés par le même Esprit.
 
Un dernier texte important sur ce sujet est 2 Thessaloniciens chapitre 2 verset 12. La vérité doit être contemplée, désirée et pratiquée, mais la vérité ne peut être forcée. Mais celui ou celle qui ne croira pas la vérité aujourd'hui, dans cette dispensation de grâce, va être forcé de croire au mensonge après l’enlèvement de l'église.
 


Haut de page